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Refaire son jardin : les étapes et l'ordre des travaux pour réussir son aménagement extérieur

14 sept.
22 min de lecture
Guide : refaire son jardin, par où commencer ?

Refaire complètement un jardin ne consiste pas simplement à enlever une ancienne pelouse, poser une terrasse et planter quelques végétaux.


Lorsqu'un extérieur doit être repensé dans son ensemble, plusieurs travaux peuvent se succéder : démolition, terrassement, gestion des eaux, réseaux, maçonnerie paysagère, clôtures, terrasse, allées, plantations, gazon… Et l'ordre dans lequel ces interventions sont réalisées a une vraie importance.


Une erreur de planning peut obliger à revenir sur un travail déjà terminé. Une pelouse réalisée trop tôt risque d'être abîmée par les engins. Une plantation installée avant le terrassement peut être déplacée ou détruite. Une gaine oubliée avant la réalisation d'une terrasse peut, quelques mois plus tard, nécessiter de casser une partie du revêtement.


Chez Les Tontons Paysage, les projets de rénovation de jardin que nous rencontrons sont rarement identiques. Un terrain en pente à Fouesnant, un jardin très exposé au vent à proximité du littoral, une cour à réorganiser à Quimper ou un extérieur déjà aménagé mais devenu peu pratique ne demandent pas exactement la même méthode.


Il existe toutefois une logique générale.

Les travaux lourds, salissants ou susceptibles de modifier le terrain doivent généralement être réalisés avant les finitions et les plantations.

Dans ce guide, nous allons voir dans quel ordre organiser les travaux pour refaire un jardin, mais aussi comment adapter cette organisation à son budget, à son terrain et à son projet.


Sommaire :



Refaire son jardin : par où commencer ?

Avant de parler de terrasse, de clôture ou de gazon, il faut commencer par une question beaucoup plus simple :

Qu'attendez-vous réellement de votre nouveau jardin ?

Un jardin agréable à regarder n'est pas forcément un jardin agréable à vivre. À l'inverse, un extérieur très simple peut être particulièrement réussi s'il correspond aux habitudes des personnes qui l'utilisent.

Avant de prévoir les travaux, il faut donc réfléchir aux usages.


Souhaitez-vous surtout :

  • profiter d'une terrasse pour manger dehors ;

  • avoir une pelouse pour les enfants ;

  • créer un espace facile à entretenir ;

  • stationner plusieurs véhicules ;

  • vous protéger des regards ;

  • vous abriter du vent ;

  • végétaliser un terrain trop minéral ;

  • créer un espace autour d'une piscine ;

  • retrouver une circulation pratique autour de la maison ;

  • conserver certains arbres ou végétaux existants ?


Cette première réflexion permet d'éviter une erreur fréquente : choisir les matériaux ou les végétaux avant d'avoir défini la manière dont le jardin sera utilisé.


Commencer par les usages plutôt que par les matériaux

Il est tentant de commencer un projet en se demandant quelle terrasse choisir ou quelle clôture installer.


Ces questions viendront ensuite.


Dans un premier temps, il est plus utile de dessiner grossièrement les différentes zones du futur jardin.


Par exemple :

Maison → terrasse → pelouse → massif → clôture

ou :

Maison → terrasse → espace repas → pergola → jardin

ou encore :

Portail → stationnement → accès maison


Ce simple schéma permet déjà de repérer les circulations et les éventuels conflits entre les différents usages.



Dans quel ordre réaliser les travaux d'aménagement extérieur ?

Chaque chantier doit être adapté au terrain, à l'accès et aux ouvrages prévus.


On peut néanmoins retenir une succession assez logique :

  1. définir le projet ;

  2. analyser l'existant ;

  3. organiser les accès et les circulations ;

  4. déposer les anciens aménagements ;

  5. réaliser les terrassements ;

  6. gérer les niveaux et les eaux ;

  7. prévoir les réseaux ;

  8. construire les murets, escaliers et soutènements ;

  9. réaliser les clôtures et portails ;

  10. créer les allées et zones de stationnement ;

  11. construire la terrasse ;

  12. installer les pergolas, carports et autres structures ;

  13. préparer les zones végétalisées ;

  14. planter les arbres et les haies ;

  15. créer les massifs ;

  16. réaliser le gazon ;

  17. effectuer les finitions et organiser l'entretien.


Cet ordre n'est pas une règle rigide.

Deux travaux peuvent parfois être regroupés. Une clôture peut être réalisée plus tôt ou plus tard selon l'accès. Une terrasse peut être construite avant certains travaux périphériques. Une plantation existante peut être conservée et protégée pendant toute la durée du chantier.


L'idée importante est ailleurs :

on évite autant que possible de terminer un élément avant d'avoir réalisé les travaux qui risquent de l'endommager.


Définir le projet avant de commencer les travaux

La première étape pour refaire son jardin consiste à définir ce qui doit réellement être transformé.


Un projet peut être une rénovation légère ou une transformation complète.

Entre les deux, les possibilités sont nombreuses.


Faire la différence entre les travaux indispensables et les améliorations

Tout n'a pas forcément besoin d'être réalisé en même temps.

On peut par exemple classer les travaux en trois catégories.


Les priorités :

  • problème d'écoulement des eaux ;

  • terrain instable ou mal nivelé ;

  • accès difficile ;

  • clôture à remplacer ;

  • stationnement à créer ;

  • terrasse devenue dangereuse ou inutilisable.


Les aménagements souhaités :

  • nouvelle terrasse ;

  • nouvelle allée ;

  • massif ;

  • haie ;

  • pelouse ;

  • espace repas.


Les éléments complémentaires :

  • pergola ;

  • éclairage ;

  • claustra ;

  • éléments décoratifs ;

  • nouveaux équipements.


Cette distinction est particulièrement utile lorsque le budget ne permet pas de tout faire d'un seul coup.


Un jardin peut parfaitement être aménagé en plusieurs phases, à condition de penser l'ensemble dès le départ.


Penser au jardin dans cinq ou dix ans

Un jardin n'est pas figé au jour où le chantier se termine.

Les végétaux grandissent. Les usages changent. Une famille peut avoir besoin de davantage d'espace quelques années plus tard. Une haie devient plus dense. Un arbre crée davantage d'ombre.

Il faut donc éviter de concevoir l'aménagement uniquement pour son apparence immédiate.

Une plantation doit être choisie en tenant compte de sa taille adulte.

Une terrasse doit être suffisamment dimensionnée pour son usage réel.

Une pergola doit trouver sa place sans rendre les circulations compliquées.

Un arbre doit pouvoir se développer sans venir gêner la maison, les réseaux ou les autres plantations.

Un bon jardin doit continuer à fonctionner lorsque le temps a fait son travail.


Analyser l'existant avant de refaire le jardin

Avant de supprimer quoi que ce soit, il est intéressant de regarder ce qui existe déjà.


Certains éléments sont parfois beaucoup plus faciles à conserver qu'à reconstruire.


Cela peut être :

  • un bel arbre ;

  • une haie intéressante ;

  • un muret ;

  • une partie de terrasse ;

  • des dalles en bon état ;

  • un massif bien installé ;

  • un ancien chemin ;

  • un niveau de terrain intéressant.


À l'inverse, certains éléments peuvent être incompatibles avec le nouveau projet.

Il faut également observer le terrain lui-même.


Les questions à se poser

  • Où l'eau s'accumule-t-elle ?

  • Où le terrain est-il en pente ?

  • Où passe-t-on aujourd'hui ?

  • Quels accès peuvent être utilisés par les engins ?

  • Où se trouve le soleil à différents moments de la journée ?

  • Quelles zones sont très exposées au vent ?

  • Quels espaces sont visibles depuis la maison ?

  • Quels vis-à-vis faut-il traiter ?

  • Quels arbres doivent être conservés ?

  • Où se trouvent les réseaux existants ?


Cette analyse permet souvent de modifier le projet avant même le premier coup de pelle.



Prévoir l'accès des engins et des matériaux

C'est un sujet parfois oublié lorsqu'un projet est imaginé sur un plan.

Mais sur le terrain, il devient rapidement essentiel.


Une mini-pelle, des palettes de matériaux, du gravier, de la terre ou des éléments de terrasse ne se déplacent pas comme quelques sacs de terreau.


Il faut donc savoir comment les matériaux vont arriver et comment les engins vont circuler.


Pourquoi faut-il y penser dès le départ ?

Parce qu'un accès trop étroit peut modifier la manière de travailler.


Il peut être nécessaire de :

  • protéger une partie du terrain ;

  • prévoir une zone de stockage ;

  • utiliser un engin plus compact ;

  • organiser les livraisons différemment ;

  • réaliser certaines opérations avant d'autres ;

  • limiter les passages sur les surfaces existantes.


Cela devient particulièrement important lorsqu'une maison est déjà entourée d'une terrasse, d'une allée ou d'une pelouse que l'on souhaite conserver.


Une règle simple

Ne terminez pas une zone qui doit encore servir de passage au chantier.

Une pelouse neuve et une mini-pelle font rarement bon ménage.



Déposer les anciens aménagements

Lorsque le jardin doit être profondément transformé, les premières interventions physiques consistent généralement à retirer ce qui doit disparaître.


Cela peut concerner :

  • une ancienne terrasse ;

  • des dalles ;

  • une clôture ;

  • un portail ;

  • des bordures ;

  • un abri ;

  • certains végétaux ;

  • une ancienne pelouse ;

  • des éléments maçonnés.


Mais il ne faut pas forcément tout démolir.


Conserver ce qui mérite de l'être

Un arbre bien placé peut devenir un élément central du nouveau jardin.

Un ancien muret peut être conservé et intégré au nouvel aménagement.

Une partie de terrasse peut parfois être réutilisée.

L'objectif n'est pas de faire table rase systématiquement.

Le meilleur projet est parfois celui qui combine intelligemment l'existant et les nouveaux aménagements.


Anticiper l'évacuation

Une rénovation de jardin peut générer rapidement un volume important de déchets.


Il faut prévoir l'évacuation :

  • des gravats ;

  • de la terre excédentaire ;

  • des anciennes dalles ;

  • des matériaux déposés ;

  • des végétaux ;

  • des déchets issus des tailles ou abattages.


L'évacuation fait donc partie du chantier, et pas d'une étape secondaire à régler à la fin.



Réaliser le terrassement

Le terrassement est souvent l'une des étapes les plus importantes lorsqu'on refait complètement un jardin.


Il permet de préparer le terrain pour les futurs aménagements.


Selon les situations, il peut servir à :

  • créer une plateforme ;

  • préparer une terrasse ;

  • réaliser une allée ;

  • aménager un stationnement ;

  • modifier un niveau ;

  • corriger une pente ;

  • créer plusieurs niveaux ;

  • préparer une zone engazonnée ;

  • réaliser les bases d'un ouvrage.


Terrassement ne signifie pas forcément aplanir le terrain

C'est une confusion fréquente.

Un terrain en pente n'a pas nécessairement besoin d'être transformé en terrain parfaitement plat.

La pente peut au contraire être utilisée pour créer plusieurs espaces.


On peut imaginer :

  • une terrasse proche de la maison ;

  • quelques marches ;

  • un niveau intermédiaire ;

  • une pelouse ;

  • un massif ;

  • une partie plus naturelle en contrebas.

Le relief devient alors une composante du jardin.


Les niveaux doivent être réfléchis avant les finitions

La hauteur d'une terrasse, la pente d'une allée, la position d'une clôture ou la manière dont l'eau s'écoule peuvent dépendre directement du terrassement.

C'est pourquoi une erreur à ce stade peut se répercuter sur tout le reste du chantier.



Régler les problèmes d'eau avant de créer les surfaces

L'eau est un élément à prendre très au sérieux lors de la rénovation d'un jardin.

Une terrasse, une allée ou une zone de stationnement modifient la façon dont l'eau circule.


Si le terrain présente déjà des problèmes, il vaut mieux les régler avant de créer les nouveaux aménagements.


Observer le jardin lorsqu'il pleut

Une pluie importante permet parfois de comprendre le terrain beaucoup plus facilement qu'une journée sèche.


Il faut regarder :

  • où l'eau arrive ;

  • où elle stagne ;

  • où elle ruisselle ;

  • où elle s'accumule ;

  • si elle se dirige vers la maison ;

  • si certaines zones restent humides longtemps.


Cette observation permet de rechercher la cause plutôt que de simplement traiter le symptôme.


Prévoir les pentes

Une terrasse ou une allée doit permettre à l'eau de circuler correctement.

La pente, les niveaux et les éventuels dispositifs d'évacuation doivent donc être étudiés avant la pose du revêtement.

Une fois la surface terminée, corriger un problème de niveau devient évidemment beaucoup plus compliqué.


Prévoir les réseaux avant de refermer le terrain

Les réseaux sont invisibles une fois le jardin terminé, mais ils doivent être pensés suffisamment tôt.


Cela peut concerner :

  • l'électricité ;

  • l'éclairage ;

  • l'arrosage ;

  • les prises extérieures ;

  • le portail ;

  • une future pergola ;

  • certains équipements techniques.


Il n'est pas nécessaire d'installer immédiatement tout ce qui pourrait exister dans plusieurs années.


En revanche, il peut être judicieux de prévoir certaines attentes.

Une gaine posée lorsque le terrain est ouvert coûte généralement beaucoup moins de temps et d'énergie qu'une intervention nécessaire après la réalisation d'une terrasse.


Penser aux besoins futurs

Un jardin peut évoluer.

Vous n'avez peut-être pas prévu d'éclairage aujourd'hui, mais vous pourriez souhaiter installer quelques luminaires plus tard.

Vous envisagez peut-être une pergola sans savoir encore quel modèle choisir.

Vous pourriez également vouloir automatiser un portail ou installer un équipement nécessitant une alimentation.

Prévoir les possibilités futures permet d'éviter des travaux inutiles par la suite.



Construire les murets, escaliers et ouvrages de maçonnerie paysagère

Les ouvrages maçonnés structurent le jardin.


Ils peuvent servir à :

  • retenir une terre ;

  • créer un niveau ;

  • délimiter un massif ;

  • réaliser un escalier ;

  • créer une bordure ;

  • organiser une pente ;

  • séparer deux espaces.


Ils doivent généralement être réalisés avant les plantations qui viennent s'appuyer sur eux.


Une pente peut devenir un vrai parti pris d'aménagement

Sur un terrain en pente, vouloir tout remettre à plat peut conduire à des terrassements importants.

Il est parfois plus intéressant de travailler avec le relief existant.

Quelques niveaux bien positionnés peuvent créer un jardin beaucoup plus vivant.

Par exemple :

maison → terrasse → escalier → pelouse → massif → niveau inférieur

Le jardin gagne alors en profondeur sans chercher à effacer complètement sa topographie.



Réaliser les clôtures et les portails

La clôture joue à la fois un rôle pratique et esthétique.


Elle peut servir à :

  • délimiter la propriété ;

  • protéger l'intimité ;

  • sécuriser un espace ;

  • limiter le passage ;

  • créer un fond végétal ;

  • protéger certaines zones du jardin.


Quand poser la clôture ?

Il n'existe pas de réponse identique pour tous les projets.

Si le terrain situé contre la limite de propriété doit encore être fortement terrassé, il peut être préférable d'attendre.

Si les niveaux sont déjà définis et que la clôture ne gêne plus les engins, elle peut être réalisée.

L'ordre dépend donc du chantier.


Choisir une clôture adaptée au contexte

Il faut notamment prendre en compte :

  • l'intimité recherchée ;

  • le vent ;

  • l'exposition ;

  • l'entretien ;

  • le style de la maison ;

  • le budget ;

  • la présence future de végétation.


Dans le Finistère Sud, certains terrains sont particulièrement exposés au vent ou aux embruns. Le choix d'une clôture ne peut alors pas être uniquement esthétique.

Une solution très occultante n'a pas le même comportement au vent qu'une clôture plus ajourée.



Créer les allées et les zones de stationnement

Les circulations font partie de la structure du jardin.

Il faut distinguer les usages.


Une allée piétonne n'est pas soumise aux mêmes contraintes qu'une entrée de garage ou une zone destinée à plusieurs véhicules.


Prévoir la structure avant de choisir le revêtement

C'est un point important.

Deux allées peuvent avoir le même revêtement en surface et pourtant avoir une durabilité très différente selon la préparation réalisée dessous.


Pour une zone de stationnement, il faut tenir compte :

  • du poids des véhicules ;

  • de la fréquence des passages ;

  • de la nature du sol ;

  • de la pente ;

  • de l'évacuation de l'eau ;

  • de la structure nécessaire.


Quel revêtement choisir ?

Gravier, pavés, dalles, béton désactivé ou autres solutions peuvent être envisagés selon le projet.

Le choix dépend du style recherché, mais également de l'usage et de l'entretien.


Il vaut mieux commencer par répondre à la question :

« Que va-t-on faire sur cette surface ? »

avant de se demander :

« Quel matériau est le plus joli ? »



Construire la terrasse

La terrasse est souvent l'un des éléments centraux d'un jardin.

Elle constitue la transition entre la maison et l'extérieur.

Son emplacement doit donc être réfléchi avant son matériau.


Où installer la terrasse ?

Il faut notamment observer :

  • l'orientation ;

  • le soleil ;

  • les vues ;

  • les accès depuis la maison ;

  • le vent ;

  • les circulations ;

  • la proximité d'une pelouse ;

  • l'emplacement éventuel d'une pergola.


Une terrasse très exposée au soleil peut nécessiter une zone ombragée.

Une terrasse située dans un couloir de vent peut nécessiter une protection.

Une terrasse trop petite peut également devenir frustrante une fois le mobilier installé.


Bois, grès cérame ou autre solution ?

Le matériau doit être choisi en fonction du projet.

Le bois apporte une ambiance chaleureuse et naturelle.

Le grès cérame permet notamment d'obtenir un rendu plus minéral et contemporain.

Mais le matériau n'est qu'une partie du problème.


Il faut également réfléchir :

  • au support ;

  • à la hauteur disponible ;

  • à l'entretien ;

  • à l'exposition ;

  • au budget ;

  • à la circulation autour de la terrasse.


La question d'une terrasse sur plots ou sur dalle doit elle aussi être étudiée en fonction du terrain et de la construction envisagée.


Pourquoi la terrasse vient-elle avant le gazon ?

Parce que sa réalisation peut nécessiter :

  • des matériaux lourds ;

  • de la manutention ;

  • des engins ;

  • des découpes ;

  • des terrassements.


Une pelouse réalisée avant ces travaux risque d'être fortement dégradée.



Installer les pergolas, carports et autres structures

Les structures extérieures doivent être pensées en relation avec le reste du jardin.

Une pergola peut prolonger la terrasse.


Un carport doit rester pratique pour les véhicules.


Un claustra peut créer de l'intimité ou couper partiellement un vent dominant.

Un abri doit conserver un accès facile.


Prévoir leur emplacement même si leur installation est prévue plus tard

C'est une bonne habitude.

Une structure installée quelques années après la création du jardin peut devenir compliquée à intégrer si aucun emplacement n'a été prévu.


Il faut donc anticiper :

  • les dimensions ;

  • les circulations ;

  • les fondations ;

  • les réseaux ;

  • les plantations voisines ;

  • l'exposition au vent ;

  • les futurs usages.


Cela évite de devoir supprimer un massif ou déplacer une partie de la terrasse pour installer une structure qui aurait pu être prévue dès le départ.



Préparer les zones végétalisées

Une fois les principaux travaux lourds terminés, le jardin peut progressivement reprendre sa place.


Mais avant de planter, il faut préparer les zones végétalisées.

Les passages répétés d'engins peuvent avoir compacté le sol.


Le chantier peut également avoir laissé :

  • des gravats ;

  • des pierres ;

  • des terres mélangées ;

  • des zones tassées ;

  • des différences de niveau.


La terre destinée aux plantations et au gazon doit donc être remise dans de bonnes conditions.


Le sol doit être adapté aux futures plantations

Il faut tenir compte de :

  • la nature du sol ;

  • l'exposition ;

  • l'humidité ;

  • le drainage ;

  • le vent ;

  • les besoins des végétaux.


Le choix d'une plante ne doit pas seulement être basé sur son apparence.

Une plante adaptée au bon endroit demande généralement moins de corrections par la suite.



Planter les arbres et les haies

Les arbres et les haies constituent la structure végétale du jardin.

Ils doivent donc être installés avant de penser uniquement aux petits détails décoratifs.


Ne pas choisir uniquement en fonction de la taille au moment de l'achat

Une haie de jeunes plants peut sembler trop petite.

Un arbre peut sembler disproportionné dans un jardin lorsqu'il est jeune.


Mais la question importante est :

à quoi ressemblera-t-il dans plusieurs années ?

Il faut anticiper :

  • la hauteur ;

  • la largeur ;

  • la vitesse de croissance ;

  • l'ombre ;

  • les besoins d'entretien ;

  • la proximité de la maison ;

  • la proximité des clôtures ;

  • les relations avec les autres plantations.


Un arbre est un investissement à long terme

Bien placé, il peut devenir l'un des éléments les plus intéressants du jardin.


Il peut :

  • créer de l'ombre ;

  • structurer une vue ;

  • donner du relief ;

  • masquer un vis-à-vis ;

  • accompagner une terrasse.


Mais un mauvais emplacement peut également devenir une contrainte.

Il vaut donc mieux prendre le temps de choisir son emplacement.



Créer les massifs et les plantations décoratives

Les massifs viennent ensuite compléter la structure du jardin.


Ils peuvent servir à faire la transition entre une terrasse et une pelouse, entre une clôture et une allée ou entre deux niveaux.


Un massif réussi ne dépend pas forcément du nombre de plantes.


Il dépend surtout de la cohérence de l'ensemble.


On peut jouer sur :

  • les hauteurs ;

  • les feuillages ;

  • les persistants ;

  • les floraisons ;

  • les textures ;

  • les couleurs ;

  • les périodes de floraison.


L'objectif est de créer une composition qui reste intéressante au fil des saisons.


Ne pas oublier l'entretien

Un massif très dense peut être magnifique mais demander beaucoup d'entretien.

À l'inverse, une plantation plus simple peut être plus adaptée à une personne qui souhaite consacrer peu de temps à son jardin.

Le bon choix est donc celui qui correspond au temps que l'on souhaite réellement consacrer à l'entretien.



Réaliser le gazon en dernier

Le gazon est généralement l'une des dernières étapes.

C'est logique : il constitue une finition particulièrement sensible au passage.


Pourquoi faire le gazon à la fin ?

Parce qu'il faudrait sinon le traverser pour :

  • transporter des matériaux ;

  • déplacer des outils ;

  • travailler sur une terrasse ;

  • installer une clôture ;

  • réaliser des plantations ;

  • effectuer des finitions.


Même une pelouse bien installée peut être rapidement dégradée par des passages répétés.


Faut-il forcément refaire entièrement la pelouse ?

Non.

C'est une décision qui mérite d'être prise après observation de l'état existant.

Une pelouse vieillissante mais encore bien implantée peut parfois être améliorée grâce à différentes interventions :

  • scarification ;

  • réensemencement ;

  • apport adapté ;

  • correction de certaines zones ;

  • entretien plus régulier.


À l'inverse, lorsque le sol est fortement dégradé ou que le terrain doit être entièrement repris, repartir sur une nouvelle préparation peut être plus cohérent.


Réaliser les dernières finitions

Une fois les gros travaux terminés, les différents éléments du jardin doivent être raccordés visuellement et pratiquement.


Cela peut comprendre :

  • les bordures ;

  • les paillages ;

  • les raccords de gazon ;

  • les plantations autour de la terrasse ;

  • l'éclairage ;

  • les petits cheminements ;

  • les finitions autour des clôtures ;

  • le nettoyage du chantier.


Il faut également vérifier les détails du quotidien.

Une porte doit pouvoir s'ouvrir.

Une tondeuse doit pouvoir accéder à la pelouse.

Une allée doit être confortable à emprunter.

Les plantations ne doivent pas bloquer les circulations.

L'arrosage doit atteindre les zones prévues.

C'est souvent à ce moment que l'on se rend compte qu'un jardin réussi n'est pas seulement un jardin esthétique.

Il doit aussi être simple à utiliser et à entretenir.


Refaire son jardin en plusieurs étapes : est-ce possible ?

Oui, et c'est même souvent une bonne solution lorsque le projet est important.

L'erreur serait de réaliser les travaux au hasard au fil des possibilités financières.

Même avec un chantier étalé sur plusieurs années, il faut conserver une vision globale.


Exemple d'organisation en plusieurs phases


Phase 1 : préparation

  • conception ;

  • dépose ;

  • terrassement ;

  • gestion des eaux ;

  • réseaux.


Phase 2 : structures

  • murets ;

  • escaliers ;

  • clôtures ;

  • terrasse ;

  • stationnement ;

  • allées.


Phase 3 : végétalisation

  • préparation du sol ;

  • arbres ;

  • haies ;

  • massifs ;

  • pelouse.


Phase 4 : équipements et finitions

  • pergola ;

  • éclairage ;

  • claustras ;

  • paillage ;

  • éléments décoratifs.


Cette organisation permet de répartir les dépenses tout en évitant de devoir refaire ce qui a déjà été réalisé.


Ce qu'il vaut mieux éviter

Par exemple, créer une belle pelouse aujourd'hui pour devoir la supprimer dans deux ans parce qu'une terrasse doit finalement être agrandie.

Ou planter une haie exactement à l'endroit où une future clôture renforcée doit être installée.

Ou réaliser une terrasse sans avoir prévu l'alimentation électrique nécessaire à une future pergola.

Même un projet réalisé en plusieurs années doit être pensé comme un seul projet.


Refaire son jardin selon le type de projet

Tous les jardins ne nécessitent pas les mêmes travaux.

Voici quelques cas fréquents.


Si vous refaites uniquement la pelouse

La logique est beaucoup plus simple :

  1. diagnostic de la pelouse existante ;

  2. suppression ou conservation de l'existant ;

  3. préparation du sol ;

  4. nivellement ;

  5. semis ou pose du gazon ;

  6. arrosage ;

  7. entretien.


Il n'est évidemment pas nécessaire de refaire toute la structure du jardin si celle-ci est satisfaisante.


Si vous refaites une terrasse et la pelouse

Dans ce cas, la terrasse doit généralement être réalisée avant le gazon.


L'ordre peut être :

  1. implantation ;

  2. terrassement ;

  3. préparation du support ;

  4. réalisation de la terrasse ;

  5. préparation de la terre ;

  6. plantations ;

  7. gazon ;

  8. finitions.


Si vous refaites la clôture et le jardin

Il faut regarder ce qui doit être fait le long des limites.

Si la clôture nécessite des terrassements importants, mieux vaut généralement la traiter avant les plantations proches.


Si vous refaites un jardin en pente

Le relief devient le premier sujet.


Il faut commencer par :

  1. comprendre les niveaux ;

  2. gérer les eaux ;

  3. définir les circulations ;

  4. créer les éventuels soutènements ;

  5. organiser les différents espaces ;

  6. réaliser les surfaces ;

  7. végétaliser.


Si tout le jardin doit être repris

Dans ce cas, une conception globale devient particulièrement importante.

Plus le nombre de postes augmente, plus l'ordre des travaux a des conséquences sur le coût et la durée du chantier.



Combien de temps faut-il pour refaire complètement un jardin ?

Il n'existe pas de durée valable pour tous les projets.

Un jardin peut être transformé en quelques interventions relativement simples.

Une rénovation complète avec terrassement, maçonnerie, terrasse, clôtures, plantations et gazon peut en revanche demander beaucoup plus de temps.


La durée dépend notamment :

  • de la surface ;

  • de l'état initial ;

  • de l'accessibilité ;

  • des volumes à évacuer ;

  • de la quantité de terrassement ;

  • des ouvrages à construire ;

  • des matériaux choisis ;

  • du nombre de plantations ;

  • de la météo ;

  • de la coordination des différents travaux.


La période de l'année joue également sur certaines interventions végétales.

Il est donc préférable de raisonner en phases de chantier plutôt que de promettre un délai identique pour tous les jardins.



Quel budget prévoir pour refaire son jardin ?

Là encore, il n'existe pas de prix unique.


Le coût dépend davantage de la combinaison des travaux que de la seule surface du terrain.


Un petit jardin avec beaucoup de maçonnerie peut coûter davantage à aménager qu'une grande parcelle relativement simple.


Les principaux postes à prendre en compte sont notamment :

Poste

Ce qui influence le budget

Terrassement

Surface, accès, pente, volume de terre

Évacuation

Quantité et nature des matériaux

Terrasse

Surface, support, matériau, hauteur

Allée

Usage, structure, revêtement

Stationnement

Charges, surface et préparation du sol

Clôture

Longueur, hauteur, matériau, difficulté

Maçonnerie

Dimensions, accès et nature du terrain

Plantations

Quantité, taille et variété des végétaux

Gazon

Surface et préparation du terrain

Structures

Dimensions, fondations et matériaux

Éclairage

Nombre de points et réseaux

Le budget doit donc être réfléchi en fonction du projet complet.


Peut-on réduire le coût en faisant les travaux progressivement ?

Oui, à condition que le phasage soit prévu correctement.


Il est généralement préférable de réaliser d'abord les travaux qui conditionnent les autres :

  • terrassement ;

  • réseaux ;

  • gestion des eaux ;

  • ouvrages structurels.


Les éléments décoratifs et certaines plantations peuvent ensuite être réalisés progressivement.



Les erreurs à éviter lorsqu'on refait son jardin


1. Commencer par les plantations

C'est une erreur classique.

Une plante installée avant un terrassement ou une construction risque d'être déplacée ou endommagée.


2. Faire la pelouse trop tôt

Le gazon doit généralement attendre la fin des travaux lourds.


3. Choisir les matériaux avant de réfléchir aux usages

Une terrasse ou une allée doit d'abord répondre à une fonction.


4. Oublier les eaux de pluie

Un beau revêtement ne règle pas un mauvais écoulement.


5. Oublier les réseaux

Une gaine oubliée peut entraîner des travaux supplémentaires plus tard.


6. Ne pas anticiper les accès

Un chantier doit pouvoir être réalisé dans des conditions réalistes.


7. Planter trop près des constructions

Il faut penser à la taille adulte des végétaux.


8. Vouloir absolument aplanir un terrain en pente

Le relief peut au contraire devenir un atout.


9. Ne pas penser à l'entretien

Un jardin doit rester agréable plusieurs années après sa création.


10. Réaliser les travaux au hasard selon les envies

Changer régulièrement l'ordre du chantier peut entraîner des reprises inutiles.



Refaire son jardin dans le Finistère Sud : quelles contraintes prendre en compte ?

Un projet situé en Finistère Sud doit être réfléchi en fonction de son environnement.

Tous les jardins ne sont évidemment pas soumis aux mêmes contraintes.


Une propriété protégée des vents n'est pas comparable à un terrain très exposé.

Un jardin proche du littoral peut également être soumis aux embruns.


Le choix des végétaux, des clôtures et de certains matériaux doit donc tenir compte de ces conditions.


Le vent

Une clôture très occultante peut être davantage sollicitée par le vent qu'une solution ajourée.

La position d'une pergola ou d'une structure extérieure doit également être réfléchie.


Les embruns

À proximité du littoral, certaines plantes sont plus adaptées que d'autres.

Il en va de même pour les matériaux et les solutions de clôture.


Les terrains en pente

Les différences de niveau sont fréquentes et peuvent demander une vraie réflexion sur les circulations, les soutènements et la gestion de l'eau.


L'humidité

Dans un climat où les périodes humides sont fréquentes, les questions de drainage, d'écoulement et de choix des végétaux ne doivent pas être négligées.

Ces contraintes ne signifient pas qu'il faut renoncer à certains aménagements.

Elles signifient simplement qu'il faut adapter le projet au terrain plutôt que chercher à faire entrer tous les terrains dans le même modèle.



Pourquoi faire appel à un paysagiste pour refaire son jardin ?

Lorsque le projet se limite à une petite plantation ou à quelques travaux d'entretien, il est possible de procéder simplement.


La situation change lorsqu'il faut coordonner plusieurs interventions.

Terrassement, maçonnerie, clôtures, terrasse, plantations et gazon sont liés les uns aux autres.


Le rôle du paysagiste ne consiste donc pas uniquement à planter.


Il peut également aider à déterminer :

  • quels travaux doivent être réalisés en premier ;

  • quelles contraintes du terrain doivent être prises en compte ;

  • quels éléments peuvent être conservés ;

  • comment organiser les circulations ;

  • où placer les différentes zones ;

  • quelles plantations sont adaptées ;

  • comment prévoir l'entretien futur.


Chez Les Tontons Paysage, les projets d'aménagement extérieur peuvent associer plusieurs de ces interventions. Cette approche globale permet de réfléchir au jardin comme un ensemble plutôt que comme une succession de petits travaux indépendants.



Peut-on refaire son jardin sans tout démolir ?

Oui.

C'est même parfois préférable.

Un jardin ancien peut contenir des éléments intéressants qu'il serait dommage de supprimer.

Un arbre bien placé, une belle haie ou un muret peuvent servir de point de départ au nouveau projet.

Avant de démolir, il faut donc se demander :

Qu'est-ce qui fonctionne encore dans ce jardin ?

Ce raisonnement permet parfois de réduire les travaux et surtout de conserver une partie de l'histoire du lieu.



Comment savoir si un jardin doit être entièrement refait ?

Une pelouse abîmée ne signifie pas forcément que tout le jardin doit être repris.

Une terrasse vieillissante ne signifie pas non plus que les plantations doivent disparaître.


Il faut distinguer les problèmes localisés des problèmes structurels.


Si le terrain est bien organisé mais que la pelouse est en mauvais état, une rénovation du gazon peut suffire.


Si les niveaux sont mauvais, que l'eau stagne, que les circulations sont mal pensées et que les différents espaces ne correspondent plus aux usages, une rénovation plus globale peut être pertinente.


Le diagnostic est donc important avant de décider de tout refaire.


FAQ – Refaire son jardin


Par quoi commencer pour refaire son jardin ?

Il faut commencer par définir les usages du jardin et analyser l'existant. Avant de choisir une terrasse, une clôture ou des plantations, il est important de comprendre les niveaux, les circulations, les accès, les problèmes d'eau et les éléments qui peuvent être conservés.


Dans quel ordre réaliser les travaux d'aménagement extérieur ?

En règle générale, on commence par la conception et l'analyse du terrain, puis viennent les déposes, le terrassement, la gestion des eaux, les réseaux, les ouvrages maçonnés, les clôtures, les circulations, la terrasse, les structures, les plantations et enfin le gazon et les finitions.

Cet ordre peut toutefois être adapté au chantier.


Faut-il faire le terrassement avant la terrasse ?

Oui, dans la majorité des projets. Le terrassement permet de préparer les niveaux et le support nécessaires à la réalisation de la terrasse. Les pentes et la gestion de l'eau doivent également être prévues à cette étape.


Faut-il faire la terrasse avant la pelouse ?

Généralement oui. La construction d'une terrasse nécessite souvent de la manutention et peut entraîner des passages sur le terrain. Il est donc préférable de réaliser le gazon une fois les principaux travaux terminés.


Quand faut-il planter les arbres et les haies ?

Les arbres et les haies sont généralement plantés après les principaux travaux de terrassement et de construction, lorsque les niveaux définitifs sont connus et que les engins n'ont plus besoin de circuler dans les zones concernées.


Peut-on refaire son jardin en plusieurs années ?

Oui. Un projet peut être réalisé par phases. Il faut simplement définir dès le départ l'organisation générale afin de ne pas créer des aménagements qui devront être supprimés ou déplacés plus tard.


Combien coûte la rénovation complète d'un jardin ?

Le prix dépend fortement du contenu du projet. La surface, l'accès, les terrassements, la maçonnerie, la terrasse, les clôtures, les plantations et le gazon peuvent faire varier considérablement le budget. Il est donc plus pertinent d'établir le budget à partir des différents postes du projet.


Combien de temps faut-il pour refaire un jardin ?

La durée dépend de la surface, de l'état initial, de l'accès, du nombre de travaux à réaliser, des matériaux, des plantations et des conditions météorologiques. Un petit réaménagement et une rénovation complète ne peuvent évidemment pas être réalisés dans le même délai.


Comment refaire un jardin en pente ?

Il n'est pas toujours nécessaire de supprimer la pente. Elle peut être utilisée pour créer différents niveaux, une terrasse, des marches, des massifs ou des espaces distincts. La gestion des eaux et la stabilité des niveaux doivent toutefois être étudiées avant les travaux.


Faut-il prévoir les réseaux avant la terrasse ?

Oui. Lorsque des gaines électriques, des alimentations ou un système d'arrosage doivent traverser la zone, il est préférable de les anticiper avant de réaliser la terrasse ou les autres surfaces définitives.


Peut-on conserver une ancienne terrasse ?

Cela dépend de son état, de sa structure et du nouveau projet. Une partie peut parfois être conservée si elle reste compatible avec les nouveaux niveaux et les usages prévus. Il faut toutefois vérifier son état avant de décider de la garder.


Quelle est la meilleure période pour refaire son jardin ?

Il n'existe pas une seule période valable pour tous les travaux. Le terrassement, la maçonnerie, la pose de certaines structures et les plantations ne répondent pas aux mêmes contraintes. Le projet doit donc être organisé en fonction des travaux prévus et des conditions du terrain.


Comment éviter de refaire deux fois les mêmes travaux ?

La meilleure solution consiste à avoir une vision globale avant de commencer. Il faut notamment prévoir les niveaux, les eaux, les réseaux, les accès, les structures et les futures plantations avant de réaliser les finitions.



Refaire son jardin : ce qu'il faut retenir

Un projet d'aménagement extérieur réussi ne repose pas uniquement sur le choix d'une belle terrasse ou de plantes adaptées.


L'ordre des travaux joue un rôle essentiel.


Dans la plupart des projets, la logique consiste à commencer par penser et préparer, puis à réaliser les travaux lourds avant de terminer par les éléments plus fragiles.


On peut résumer la démarche ainsi :

penser → déposer → terrasser → gérer les eaux → prévoir les réseaux → construire → circuler → végétaliser → finir → entretenir.


Mais cette succession doit rester souple.

Un jardin en pente ne se traite pas comme un terrain plat. Une propriété exposée au vent ne se traite pas comme un jardin protégé. Un extérieur déjà aménagé ne nécessite pas forcément une démolition complète.


C'est justement pour cette raison qu'il est intéressant de raisonner à partir du terrain et des usages plutôt qu'à partir d'une liste de travaux toute faite.

Pour un projet comprenant plusieurs postes — terrassement, terrasse, clôture, allée, maçonnerie paysagère, plantations ou gazon — Les Tontons Paysage peut intervenir dans la réflexion et la réalisation de l'aménagement dans le secteur de Fouesnant et plus largement en Finistère Sud.

Le bon ordre des travaux n'est pas celui qui fonctionne sur le papier : c'est celui qui permet au jardin de rester cohérent pendant le chantier et agréable à vivre plusieurs années après sa réalisation.

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