Test de la ISEKI SRA 950A sur deux gros débroussaillages
Chez Les Tontons Paysage, chaque chantier de débroussaillage réserve parfois son lot de surprises. Selon l'état du terrain, la hauteur de la végétation ou encore la durée pendant laquelle une parcelle est restée sans entretien, le travail peut prendre des proportions très différentes.
Nous avons récemment réalisé deux chantiers de débroussaillage dans le Finistère, à La Forêt-Fouesnant et à Saint-Yvi. Deux interventions qui avaient chacune leur objectif, mais qui nous ont permis de mettre la ISEKI SRA 950A à l'épreuve sur des terrains très différents.
Le premier chantier, à La Forêt-Fouesnant, concernait une parcelle recouverte d'herbes hautes. Le propriétaire souhaitait simplement conserver le terrain en « champ » et éviter qu'il ne s'embroussaille davantage.
Le second chantier, à Saint-Yvi, était d'une tout autre ampleur. Une maison laissée à l'abandon depuis plusieurs années était devenue quasiment inaccessible, avec un jardin entièrement colonisé par les ronces, parfois hautes de plus de deux mètres.
Retour sur ces deux interventions.
Débroussaillage d'un champ enherbé à La Forêt-Fouesnant
Pour commencer, direction La Forêt-Fouesnant pour une intervention qui semblait, à première vue, beaucoup plus classique.
La parcelle était couverte d'herbes hautes. Le propriétaire ne cherchait pas à obtenir une pelouse parfaitement tondue. Son souhait était plutôt de maintenir le terrain propre et entretenu tout en conservant son aspect de champ.
Un besoin assez simple, mais qui nécessite une machine capable de travailler efficacement dans une végétation haute.
Une tondeuse classique n'est pas forcément adaptée à ce type de terrain. Lorsque l'herbe prend de la hauteur, qu'elle est dense et que la surface à traiter devient importante, une débroussailleuse est beaucoup plus appropriée.
C'est dans cette configuration que nous avons décidé de tester notre ISEKI SRA 950A.


La ISEKI SRA 950A pour le débroussaillage
La ISEKI SRA 950A est une machine pensée pour les travaux de débroussaillage et d'entretien des espaces où une tondeuse traditionnelle atteint rapidement ses limites.

Sur cette première parcelle, nous avons pu la mettre en situation face à une végétation composée principalement de hautes herbes.
L'objectif n'était pas de transformer le terrain en gazon, mais de rabattre la végétation et retrouver une parcelle propre et homogène, tout en conservant son caractère naturel.
La photo prise pendant le chantier permet de voir le terrain avant et pendant cette opération de débroussaillage.
Une fois la végétation rabattue, la parcelle retrouve rapidement un aspect beaucoup plus entretenu. Le terrain reste un champ, comme le souhaitait le propriétaire, mais il est désormais beaucoup plus facile à entretenir et à maintenir dans cet état.
Cette première intervention nous a également permis de prendre en main la machine dans des conditions réelles avant de l'utiliser sur un chantier nettement plus conséquent.
Et le deuxième chantier allait être d'un tout autre niveau.
À Saint-Yvi, un jardin complètement envahi par les ronces
Quelques temps plus tard, nous avons emmené la même machine à Saint-Yvi.
Cette fois, nous n'étions plus face à une simple parcelle d'herbe haute.
Le chantier concernait une maison laissée à l'abandon depuis plusieurs années. Pendant cette période, le jardin avait complètement changé de visage.
Les ronces avaient pris possession des lieux et formaient par endroits une végétation particulièrement dense, avec des hauteurs dépassant les deux mètres.
Le problème était devenu particulièrement important pour le propriétaire : il souhaitait pouvoir retrouver l'accès à la maison afin de commencer des travaux.
Mais avant même que les artisans puissent intervenir, il fallait pouvoir accéder au bâtiment.
Et ce n'était tout simplement plus possible.
Une première ouverture pour atteindre la maison
Avant de pouvoir envisager le débroussaillage du jardin avec la ISEKI, nous avons donc commencé par créer un passage.
Il a fallu ouvrir la végétation progressivement pour atteindre la maison et rejoindre sa terrasse.
À ce moment-là, nous avancions un peu à l'aveugle.
Avec des ronces aussi hautes et aussi denses, impossible de savoir exactement ce qui se cachait derrière. Le terrain n'était plus réellement visible et il était difficile d'imaginer les dimensions du jardin.
Une fois le passage jusqu'à la terrasse suffisamment dégagé, nous avons enfin pu faire entrer la ISEKI SRA 950A dans le jardin.
Et c'est là que le chantier a véritablement commencé.
La première percée dans les ronces avec la ISEKI
Nous avons filmé la première percée de la machine dans les ronces.
La scène est assez parlante : devant la ISEKI, un véritable mur de végétation. Derrière, impossible de savoir ce que nous allions trouver.
L'objectif était simplement de commencer à ouvrir le terrain, progressivement, en avançant dans cette végétation particulièrement dense.
À mesure que la machine progressait, les ronces disparaissaient et le jardin commençait à se révéler.
Et la surprise a été de taille.
Derrière cette masse de ronces se cachait un très grand jardin.
Avant l'intervention, il était quasiment impossible de se rendre compte de la superficie réelle du terrain. La végétation masquait complètement les perspectives.
Une fois les premières zones dégagées, les volumes du jardin sont progressivement apparus.
C'est aussi ce qui rend ce genre de chantier intéressant : on découvre littéralement le terrain au fur et à mesure que l'on débroussaille.
Un terrain beaucoup plus grand que prévu
Ce qui devait initialement être une opération permettant simplement de retrouver l'accès à la maison nous a finalement permis de découvrir un espace extérieur beaucoup plus vaste.
Les ronces avaient tellement colonisé le jardin qu'elles en masquaient complètement les contours.
Une fois les premières zones ouvertes, il devient possible d'imaginer tout le potentiel de cet espace.
Mais il reste encore beaucoup de travail.
Après plusieurs années sans entretien, une remise en état complète ne peut pas se faire en une seule intervention. Les végétaux se sont développés, certaines zones sont particulièrement denses et le terrain doit être progressivement dégagé.
Notre première intervention a donc constitué une première étape dans la remise en état de cette propriété à Saint-Yvi.

Le chantier de débroussaillage à Saint-Yvi n'est pas terminé
Même si nous avons déjà parcouru une grande partie du terrain, ce chantier n'est pas terminé.
Nous devons revenir sur place pour poursuivre le débroussaillage et continuer la remise en état du jardin.
L'objectif sera de dégager progressivement les différentes zones encore envahies, de retrouver les espaces du terrain et de permettre au propriétaire de disposer d'un extérieur à nouveau accessible et exploitable.
Pour l'instant, cette première intervention aura surtout permis de franchir une étape essentielle : rendre la maison accessible et révéler l'ampleur du jardin qui se cachait derrière plusieurs années de végétation.
La suite du chantier nous permettra d'aller encore plus loin dans cette transformation.
Deux débroussaillages, deux situations très différentes
Ces deux chantiers montrent bien qu'un débroussaillage peut répondre à des problématiques très différentes.
À La Forêt-Fouesnant, il s'agissait principalement d'entretenir une parcelle d'herbes hautes afin qu'elle reste propre et conserve son aspect de champ.
À Saint-Yvi, le travail était beaucoup plus conséquent : il fallait retrouver l'accès à une maison abandonnée, traverser des ronces de plus de deux mètres de haut et commencer à remettre en état un jardin que plusieurs années sans entretien avaient rendu quasiment inaccessible.
Dans les deux cas, l'intervention avec la ISEKI SRA 950A nous a permis de travailler sur des végétations difficiles à traiter avec du matériel de tonte traditionnel.
Mais au-delà de la machine, chaque chantier nécessite surtout d'adapter la méthode au terrain et à son état.
Et pour le chantier de Saint-Yvi, l'histoire ne s'arrête pas là.
Nous allons prochainement retourner sur place pour poursuivre la remise en état de ce grand jardin.
Il faudra encore du temps et plusieurs passages pour venir à bout de toute la végétation, mais le plus important est déjà fait : la maison est de nouveau accessible et le jardin commence enfin à réapparaître.


